College Papers

Grâce conduisant l’armée de Napoléon, elle s’est sensibilisée

Grâce aux travaux guidés
par la mission scientifique conduisant l’armée de Napoléon, elle s’est
sensibilisée à l’espace. Ce fut le début effectif de la Nahda ; la littérature en fut bouleversée.

          L’histoire du roman arabe pose un
problème méthodologique dans l’espace et dans le temps ; les historiens de
la littérature arabe considèrent la première moitié du XIXème
siècle, à partir du règne du Mohamed Ali,
comme point de départ pour l’écriture de l’histoire du roman arabe. L’œuvre historique
tirât ses enclins dans l’histoire de l’islam et il est acceptable que des translations
n’auraient pas atteint un grand succès auprès des lecteurs qui s’intéressent
médiocrement à l’histoire des autres nations ; ce mouvement se poursuivit
jusqu’à notre époque, mais les traducteurs opèrent un choix plus subtil et
nuancé, pour enrichir la littérature arabe d’œuvres qui ont une valeur
universelle (Après les traductions plus ou moins fidèles, la mode des
adaptations apparait de 1904 à 1918 avec al-
Manfaloûti   Les embrouillements
du XXème siècle encourageront poètes, auteurs, romanciers et
dramaturges  à créer de inédits styles
d’écriture, à l’origine d’une incontestable restructure littéraire. Le roman
s’illustre comme l’une des plus sérieuses tournures d’expression dans la
littérature internationale. Et il ne fait pas particularité dans le roman
arabe.

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         Les
auteurs de l’univers arabe eurent fréquemment nécessité d’user l’écriture pour prohiber
leurs notions et exposer les difficultés associés.                                                           
                                      

         Le
monde arabe de par ses souvenirs, conçoit un portrait inexhaustible d’intuition.
Sa littérature prospère, les compositions de ses romans et la forme ardente et
enthousiaste incite de plus en plus de érudits dans le monde à s’attacher à
cette littérature : durant  le XIXème
siècle, de plusieurs écrivains parcourent les rapports entre l’Orient et
l’Occident. Parmi eux le rénovateur Rifâ’a
al-Tahtâwi  qui rentre dans sa patrie
pour instruire et produire des écoles, pour constituer des traducteurs et
professeurs, pour diffuser deux périodiques et dans plusieurs ouvrages, de la
géographie physique et humaine, de l’économie politique, du droit, de la médecine,
d’une jeunesse qu’il prétend à une supérieure existence sociale et morale,
d’une certaine délivrance de la femme, d’originaux types littéraires,
d’apaisement de la langue arabe et de la réévaluation convoitée par al- Azhar. Il crée avec ses confrères
le principal lien incontestable avec l’Occident afin de véhiculer la
civilisation et insérer  ce qu’ils ont pu
obtenir des établissements et des concepts  récents.

          « Rifâ’a al-Tahtâwi  n’a
pas retiré devant l’emploi d’exposer le talent dramatique pour le premier coup
de la littérature arabe. Impérieux par ses tâches de créateur, il n’aura pas le
temps de satisfaire le théâtre, mais il aura motivé la délivrance d’une scène
égyptienne en bousculant plus tard un de ses étincelants adeptes, “Uthman Galâl “, à adapter des pièces de Racine et de Molière »33.

         « Un villageois nommé “Taha
Hussein “(1889-1972), incarnera au XXème siècle les contacts
culturels accrus avec l’Occident. Un enfant aveugle, devient le guide de sa
nation. A neuf ans, il récite entièrement le coran. Mais il ne trouve pas, dans
l’éducation encore médiévale d’al-Azhar, la connaissance provocante, réformatrice
à laquelle il aspire … Pour lui donc, la culture occidentale se dévoile comme
le caractère de la méthode scientifique. Et grâce à son mariage avec la
lectrice française, celle dont la voix lui remettait plus beaux les vers de
Racine, il aura de la vie européenne

 

33. L’Égypte d’aujourd’hui – Chapitre V. Les contacts culturels de
l’Égypte  avec l’Occident

Anouar Louca p. 107-128                                                           
books.openedition.org/iremam/795?lang=fr

l’intime perception
d’un partenaire »34.
Il traduit d’Aristote « La
Constitution d’Athènes », pour céder à ses compagnons un parfait établissement
politique. Par rapport à son annonciateur Rifâ’a
al-Tahtâwi,  Taha Hussein trace un démarche sérieuse en avant. Il entrevoit les origines
grecques de la primauté européenne.

         Au
XIXème siècle, Mohamed Ali,
tourné vers l’efficience militaire et économique, avait accéléré des disciples
en France pour y acquérir des techniques 
et engagé  Rifâ’a al-Tahtâwi et son institution de langues de traduire des œuvres
à caractère adapté.

        Avec,
Taha Hussein, traduire ne sera plus imiter
des produits. Il est convaincu que la société doit faire table tonds de ses moralités
pour récupérer finalement son évidence pure. « L’avenir de la culture en Égypte »,
authentique règlement de l’instruction nationale, qu’il écrit avant son arrivée
au ministère de l’éducation publique, affirme ce soutien de la similitude. La descendance
de Taha Hussein, ayant accompli l’autonomie,
elle a récupéré, dans la distinction, la même satisfaction de Rifâ’a al-Tahtâwi. Elle reprend et analyse
le dialogue réel débuté par ce défricheur un siècle auparavant. L’œuvre de Taha Hussein diffuse  distinctement ce renouvellement des intermédiaires
Orient-Occident. Avec lui, la culture arrête d’excéder à sens consubstantiel.
S’il a accoutumé les peuples de langue arabe avec les modes littéraires et l’esprit
de l’occident, il s’est identiquement tenté d’ancrer la culture arabo-musulmane
en Europe.

            À l’époque de mettre les appuies de
sa littérature moderne, l’Égypte s’installe à l’école de l’Europe. Elle le fait
aisément quand il procède de types qui lui sont absolument  exotiques : le théâtre et le roman.le roman arabe